Même les personnages les plus insignifiants jouent un rôle essentiel dans le déroulement de l'histoire.
 

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« Hurricane »
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Jeu 1 Juin - 23:19 | « Hurricane » dit :

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Assise dans un coin du bar, à l'abri des regards, Hurricane prenait le soin de s'hydrater avec une boisson pour le moins alcoolisé. Sortant d'une journée assez délicate, ses nerfs l'avaient conduits jusqu'à cette taverne au fin fond de la contrée d'Efrit. Réputée pour ne pas être un endroit fréquentable, la jeune femme aimait l'interdit et s'y risquer ne lui déplaisait guère. Elle avait réussi à échapper à sa garde rapprochée qui surement, à l'heure actuelle, devait la chercher dans les moindres recoins de l'île. Enfin, quoi qu'il en soit, elle avait prit le soin de cacher son visage sous une capuche telle une personne qui ne voulait pas se faire reconnaître. Même si elle pouvait parier que la plupart des natifs ne la reconnaîtrait pas, concernant les amnésiques ils ne l'avaient vu qu'une fois. A part si celui-ci avait le don de se souvenir de chaque détail de sa vie, elle doutait fort qu'il arriverait à poser un nom sur son visage.

La jeune femme se délectait de son breuvage en admirant la vue qui s'offrait à elle. Des alcooliques chantant des chansons dont elle ne connaissait les paroles, des voyageurs se renseignant sur les contrées et des amnésiques qui se risquaient à venir dans ce lieu. Hurricane savait que certains natifs ne pouvaient supporter les amnésiques. Une sorte de racisme qu'elle se devait de combattre, car maintenant ils faisaient partis de son peuple. Pour autant, elle n'en faisait rien. Enfin, ce soir, dans cette taverne bien évidemment. Ils pouvaient se battre, se défier avec leurs pouvoirs, elle n'interviendrait pas. Pour plusieurs raisons : de une elle ne voulait pas qu'on puisse la retrouver, de deux cela ne la regardait pas et de trois elle risquait de se mêler au combat. Mauvaise idée, n'est-ce pas?

Cette dernière s’étira en laissant échapper un bâillement. Il se faisait tard. De plus, l'alcool dans le sang la rendait un peu pompette. Elle hésitait à se lever, afin de partir marcher dans les contrées à la recherche de son palais ou bien tout simplement de poser délicatement son visage entre ses bras disposés sur la table. La jeune femme choisit la deuxième proposition. Bercée par le bruit environnant des verres qui se brisaient ou qui trinquaient, ces paupières se fermèrent doucement. Bien que cette idée n'était pas sage, car elle se laissait sans défense. En effet, une personne pourrait très bien l'enlever une fois que son sommeil sera profond et quelle surprise il aura en découvrant qu'il s'agissait de la Reine ! Enfin, elle espérait au moins se reposer ne serait-ce qu'un bref instant pour se remettre de cette journée éprouvante.
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Dernière édition par Hurricane le Lun 5 Juin - 15:35, édité 1 fois
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« Clive »
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Dim 4 Juin - 17:01 | « Clive » dit :

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Je crois être de bonne humeur. Je n'en suis pas tout à fait sûr, mais en y repensant, comparant cet instant à d'autres, je pense pouvoir affirmer que le nombre de choses qui vont bien à l'instant dépasse le nombre de choses qui vont mal. Donc, mathématiquement parlant, je vais bien. Une journée banale pour moi dans mon lieu de travail, ce soir c’était plutôt animé. Entre les vieux qui chante et les autres grosse brute y’en a pas un pour rattraper l’autre… Je me pose derrière mon comptoir, abruti par les quelques verres que je venais d’offrir. Les coudes appuyés sur le bar et la tête poser sur mes mains, j’avais l’impression que jamais plus je n’arriverai à me relever. Rester comme ça pendant plusieurs heures ne me dérangerait pas le moins du monde. Je suis adepte de l’inactivité. Même si j’aime le sport.

Après quelques minutes, je relève finalement la tête pour me rendre compte qu’il y a moins de monde que je ne le pensais. Un rapide coup d’œil à la montre m’apprend que dans 15 minutes c’est l’heure de la fermeture. Le temps file à une de ces vitesse… Je sais que les autres m’ont dit qu’ils me rejoindraient plus tard pour m’aider, mais curieusement, je n’ai plus envie qu’ils viennent. Je suis bien là, j’aime bien être seul. Difficile à comprendre pour la plupart des gens normaux, qui se déplacent tous en troupeau quoi qu’il arrive. Sauf peut-être la personne, là-bas, allongée sur le table avec sa capuche. Voilà encore un qui s’est aventuré trop loin de chez lui. Le pauvre.

Je continuer d’observait le petit monde qu’il restait, Je commençai sérieusement à désespérer. Pour être honnête, je n’aime pas travailler. Parfois c’est vrai que, ça peut être sympa, mais je suis assez fainéant pour trouver que déplacer un petit pois est une tâche trop fatigante. Après, cela dépend de la taille du petit pois, évidemment. Mais aujourd’hui, je me fous des petits pois comme de la dernière guerre, et je ne vais pas laisser des légumes me pourrir la vie. Des graines, pardon. Cette fixette qu’on fait sur la classification des aliments. Les tomates sont des fruits pas des légumes, blabla. Je ne souhaite à personne de se retrouver un jour piégé dans un débat comme celui-là.

Je pousse un long soupire en regardant la montre, c’était l’heure, je frappe des mains pour avoir un peu d’attention. « Bon, il est l’heure, j’vous laisse 10 seconde pour foutre le camp avant que je ne me fâche. » Évidemment je n’étais pas sérieux, mais, j’avais fait en sorte de garder un air neutre sur le visage. J’adore les intimidés, ça marche à chaque fois, c’est peut-être dû à mes 1m90… ? Quoi qu’il en soit tout l’monde décampe aussi vite que possible. Enfin, presque tout le monde. Le voyageur était toujours là, lui. Je m’approche lentement de sa table puis frappe délicatement sur celle-ci pour essayer de le réveiller.

« Ehhoo ? Y’a quelqu’un ? »

#cc0000
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Dim 4 Juin - 22:56 | « Hurricane » dit :

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Elle s'était paisiblement endormie même si la position choisit n'était pas des plus confortables. Cependant la longue journée qui avait précédé, le trajet jusqu'à cette taverne et l'alcool n'étaient pas contre un peu de repos. Un repos plus ou moins agité car son sommeil n'était pas empli de doux rêves à son plus grand regret. La jeune femme revivait sans cesse le jour où elle avait fini par perdre l'entière contrôle de son pouvoir, tous cela à cause du décès de la reine mère Arya. Elle n'avait que très peu de souvenirs sur le combat qui avait eu lieu pour la sauver de son désespoir. Tout ce qu'il lui venait à l'esprit était que ses larmes embuées ses yeux, que son pouvoir se déchaînait et que les ténèbres emplissaient peu à peu son coeur. Ce ne fut qu'à son réveil, terriblement amer, qu'elle découvrit les conséquences. Son demi-frère et ses amis ont dû faire chacun un sacrifice pour avoir usés tant de pouvoirs, simplement dans l'unique objectif de la ramener vers la lumière.

Pour autant, l'Ellcrys seul savait qu'Hurricane ne fit le deuil de sa mère que quelques mois plus tard en plus d'accepter d'avoir blessée les personnes les plus proches d'elle. Quant à son pouvoir, il fut annulé durant tous ce temps de peur que celui-ci ne vienne à se déchaîner à nouveau. Ces émotions étant à présent fortement liés à son don, un sentiment de danger pouvait l'éveiller jusqu'à ce qu'elle prenne une grande inspiration pour se calmer. Un sentiment qu'elle ressentait à ce moment même alors qu'elle commençait à s'éveiller à cause d'un mouvement qui avait cogné légèrement sur la table. Plus aucun bruit n'emplissait les lieux, juste une présence. La jeune femme, alors prise d'une migraine, ne se sentait plus en lieu sûr. Se mettant sur ses gardes, ses pupilles changèrent de couleurs pour passer d'un léger violet à une teinte rouge sang.

Hurricane releva doucement son visage vers cette unique présence afin de faire face à la personne qui l'avait sorti de son sommeil. Elle vit alors un homme, plutôt grand et bien bâti. Son visage lui disait vaguement quelque chose, comme si elle le connaissait. La jeune femme fit alors fonctionner sa mémoire et vint se rappeler subitement qu'il s'agissait du barman, même si son nom lui avait quelque peu échappé. Elle prit de ce fait une grande inspiration afin de calmer cette soif de combat, ses yeux changèrent de couleurs l'instant suivant. Enfin, que lui voulait-il? Elle balada son regard dans la taverne avant de remarquer que tout le monde était parti. Alors il ne restait pas ouvert toute la nuit? Quel dommage. Elle vint à soupirer avant de se lever. Même si rester debout ne fut de courte durée. La reine, qui n'avait pas l'habitude de boire, fut prise de vertiges en plus de la migraine. Elle vit son frêle corps se rasseoir aussitôt sans même avoir demandé son avis. De plus, elle fut prise d'une bouffée de chaleur qu'elle défit sa capuche sans même se soucier qu'on puisse la reconnaître. La jeune femme vint alors poser son regard sur l'homme qui avait assisté à cette scène pour le moins déplorable.

« Puis-je avoir cinq petites minutes avant d'être mise dehors? »

Sa voix était douce, pour autant on pouvait y déceler une certaine force si celle-ci venait à s'élever.

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Lun 5 Juin - 8:51 | « Clive » dit :

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Un bar était fait pour boire, soit c'était ce à quoi il servait. Boire à en être saoul n'était cependant pas une obligation, bien que beaucoup le faisaient. Cependant cet homme je ne l’avait pas vu boire énormément et le voilà déjà enivré. Rien ne pouvait indiquer vraiment son rôle ; que ce soit un voyageur, un gars qui cherche les embrouilles ou même un simple type qui voulais juste boire -ou bien autre chose encore auquel il n'aurait pas pensé. En tout cas, ce pouvait être intéressant d'en savoir plus sur lui, ne serait-ce que pour se distraire un peu. S'il s'agissait encore d’une personne venu ici pour m’attaquer, ce serait plutôt embêtant alors mieux valait rester un minimum sur ses gardes.

L’inconnu releva la tête vers moi, son visage lui, était encore un grand mystère. Il pousse un soupire, assez fort pour que je puisse l’entendre.  Puis se relève, grave erreur de sa part, je pouffe de rire tout en le laissant faire, ça se voit que ce n’est pas son trucs l’alcool. A peine quelque secondes qu’il tombe de nouveau sur sa chaise. Aurais-je trouvé l’idiot du village ?  Une fois assied elle retire la fameuse capuche qui recéler temps de secret… Déjà trois petite choses me choquent, D’une ; ce n’était pas l’idiot mais l’idiote du village. Deux ; Sa petite frimousse me dit vaguement quelque chose. Et trois ; Eh bah… Jamais deux sans trois.
« Puis-je avoir cinq petites minutes avant d'être mise dehors ? » dit-elle avec une douce voix.

Cinq minutes ? Ce n’est pas le temps qu’il faut pour dessouler, Eh non ma grande. Rester assied n’arrangera pas les choses non plus. Mais heureusement ! j’ai appris une meilleure méthode que d’attendre assied pour le faire. Ça n’allait certainement pas lui plaire mais, j’adore le faire. Et c’était efficace… À 50%. Je me dirige vers le bar avec un brève sourire malicieux sur le visage puis attrape deux banane puis reviens m’assoir en face de la jeune fille. « Observe minutieusement ces deux bananes… L’une d’elle va descendre délicatement dans ton ventre en passant par tes jolies petite lèvres… » dis-je en lui donnant la banane toujours le même sourire au visage. « La deuxième, elle est là au cas où, tu ne termines pas la première… Elle aussi va fini dans ton ventre… Mais, pas forcément par les lèvres, si tu vois ce que j’veux dire… »

Sans pour autant la lâcher des yeux Je prends un air des plus sérieux en énonçant cette ultime formule... Par malheur après quelques secondes La tension redescend d'un coup et j'éclate de rire. « Je n’y arrive pas, je trouve ça étrange de tenir ce genre d’élocutions devant quelqu’un, surtout devant une jeune fille avec un air si innocent sur le visage. » J’attrape une banane avant de l’éplucher et commencer à la manger. Un spasme soudain me pousse à rire encore une fois. « Désolé, moi c’est Clive, enchanté. » dit-je en retenant difficilement un nouvel éclat de rire.  « Et toi ? Tu n’es pas d’ici je me trompe ? Tu n’as pas le profil d’une habitante de cette contrée… Après peut-être que je me trompe ? »

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Lun 5 Juin - 20:54 | « Hurricane » dit :

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Elle ne savait pas si elle devait rire ou pleurer... de rire face à la situation qui se présentait à sa petite personne. Comment en étaient-ils arrivés là à déguster chacun une banane? Elle l'ignorait. Or, la façon dont le jeune homme avait abordé cette scène était assez fascinante. Alors qu'elle entourait le haut de son crâne de ses bras comme pour faire taire la migraine qui devenait de plus en plus lourde malgré le silence qui régnait dans les lieux, lui était parti derrière le bar après avoir découvert son visage. Il revint vers elle, affichant un sourire des plus malicieux qu'Hurricane trouvait assez charmant à sa grande surprise. Peut-être l'effet de l'alcool? En tout cas, à se concentrer sur le sourire de ce dernier, elle eut du mal à focaliser ses pensées sur les dires que celui-ci vint à exprimer.

« Observe minutieusement ces deux bananes… L’une d’elle va descendre délicatement dans ton ventre en passant par tes jolies petite lèvres… La deuxième, elle est là au cas où, tu ne termines pas la première… Elle aussi va fini dans ton ventre… Mais, pas forcément par les lèvres, si tu vois ce que j’veux dire… »

Cette manière si familière de lui parler venait à la faire rougir. Même sa famille et ses plus proches amis ne lui avaient jamais adressés la parole d'une telle façon. Non pas qu'elle n'avait pas compris le sens de ces mots, enfin... A vrai dire, elle n'avait pas compris la fin. Tout ce qu'elle avait saisi était qu'elle devait manger la banane qu'il lui avait donnée. Une action qu'elle ne s'empressa pas d’exécuter. Après tout, elle n'avait pas faim. La jeune femme, étant concentrée sur ce fruit qui se tenait devant elle, fut surprise par les éclats de rire qui suivirent quelques secondes après. La situation était-elle si amusante que cela? Ou bien avait-elle fait quelque chose qui valait la peine de s’esclaffer aussi bruyamment? Dans tous les cas, le voir rire ainsi fit apparaître un sourire sur le visage d'Hurricane.

« Je n’y arrive pas, je trouve ça étrange de tenir ce genre d’élocutions devant quelqu’un, surtout devant une jeune fille avec un air si innocent sur le visage. Désolé, moi c’est Clive, enchanté. Et toi ? Tu n’es pas d’ici je me trompe ? Tu n’as pas le profil d’une habitante de cette contrée… Après peut-être que je me trompe ? »

Une, deux, trois questions... Elle ne savait plus quoi penser. Surtout qu'elle devait enregistrer les informations qui précédaient tous cela. Alors, il s'appelait Clive. Sourire charmeur, prénom charmant. Wouah... L'alcool avait embrouillé ses pensées, cela en devenait gênant. Enfin, pour résoudre tous ce désordre, elle se mit à imiter le jeune homme et commença à savourer ce fruit qui ravissait ses papilles. Quant aux réponses qu'il attendait, elle essayait d'y réfléchir un minimum. La contrée, ça il n'y avait pas de problème à dire qu'elle venait d'Enfield, mais comment elle se nommait ça il s'agissait d'une autre affaire. Pour autant, elle ne pouvait pas mentir. Admettons qu'elle vienne à dire un prénom comme Alice, et que par hasard il connaissait cette dite Alice. Un prénom est unique. Cela pourrait donc porter à confusion. Pour autant, Hurricane... Hurrica...

« Hurri. », avait-elle laissé échapper entre deux bouchées.

Ah, il était trop tard dès à présent pour essayer toute autre tentative. La jeune femme vint tenter de poursuivre la conversation comme si rien n'était.

« Je viens de la contrée d'Enfield. Elle est assez paisible, alors je suis venue dans ce lieu pour me divertir. Pour autant, je me suis endormie en plein milieu de la soirée. La route a été longue, je pense que c'est pour cela. »

Elle parlait peut-être un peu trop soutenue. Enfin, personne ne lui avait appris à parler autrement. La jeune femme plongea alors son regard dans celui de Clive, comme si elle essayait de l'analyser. Alors qu'elle n'en était absolument pas capable et certainement pas dans cet état. Elle finit le fruit que lui avait donné le jeune homme avant d'enchaîner.

« Vous voyez? Pas besoin de deuxième banane. », disait-elle avec un petit sourire. « Ah, je suppose que je vais devoir reprendre la route à présent. »

Elle soupira légèrement avant de tenter une nouvelle fois de se lever.

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Mer 7 Juin - 20:14 | « Clive » dit :

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Hurri, Hurri… Hm, C'était original comme nom. Pour ainsi dire c'était la première fois que je l'avais entendu. Du moins, je suppose… Hurri, Fille de taille moyen, façon de parler très soutenue, Mignonne, une douce voix très agréable à entendre… Mignonne, ivre, une tête innocente, et par-dessus tout mignonne. Elle vient d’une famille aisée c’est certain.

« Je viens de la contrée d'Enfield. Elle est assez paisible, alors je suis venue dans ce lieu pour me divertir. Pour autant, je me suis endormie en plein milieu de la soirée. La route a été longue, je pense que c'est pour cela. »

La contrée D’enfield, hein. Ça fait longtemps que je n’y avais plus mis les pieds. Depuis mon premier jour dans cet endroit. D’après ses dires elle était ici pour se divertir, je souris après ces quelques mots. Une personne très intéressante cette jeune fille. Je pourrais rester là à l’écouter me parler pendant des heures… Mais je n’avais pas ce temps, dans à peine quelques minutes les autres membres de la taverne n’allait pas tarder.

Pour être franc, j’aurais préféré poursuivre notre charmant entretien avec Elle plutôt que de me retrouver à faire le surveillant ici. J’observe autour de moi avant de pousser un énorme soupir, « Vous voyez ? Pas besoin de deuxième banane. » Elle termine la phrase avec un petit sourire. Ce qui me fit sourire à mon tour.  « Ah, je suppose que je vais devoir reprendre la route à présent. » Je jette un coup d’œil rapide vers l’horloge, effectivement les 5 minutes étaient passées, tristesse.

Je me relève m’étirant par la même occasion. Il devait être à peine 22 heures. Mon anxiété a atteint son plus haut niveau. Je devrais être chez moi en train de dormir en ce moment même sur mon beau matelas moelleux… Parlant de lui comme ça je me sens encore plus fatigué. Je le suis tout le temps de toute façon... Ce qui m'importe le moins, mais qui est quand même un point crucial dans ma vie.

« Bon, je crois que c’est à ce moment que je demande à te raccompagner en te sortant un tas d’excuse bidons du genre "Y’a le grand méchant loup qui traîne ou alors tu es encore trop ivre pour marcher toute seule ect ect" Alors qu’en réalité j’ai juste envie de passer plus de temps avec toi donc. On va sauter cette étape et y aller directement. » Après cette parenthèse de blablas inutile je me dirige vers la sortie l’ouvrant délicatement. « Après vous mademoiselle. »

Question de courtoisie, un truc que mes parents m’avaient appris il y a longtemps... et que je respectais une fois tout les trente-six du mois en fait, mais je n’arrivais pas à m’en défaire. Bizarrement, les techniques de ce genre, ça nous revient toujours quand on trouve un intérêt. Coïncidence ?...

Certainement pas. Nous voilà dehors… Il faisait tellement froid, je regrette presque l’intérieure… Je rentre subtilement mes mains dans mes poches pour les laisser au chaud, c’est la moindre des choses. Je n'étais pas encore complètement habitué au fait de vivre dans une petite île. Je soupirais, la journée avait été plus épuisante que je pensais.

Pourtant elle ne semblait que commencée. J'aime la nuit. J'aime la nuit parce qu'elle tient dans son essence le moment de l'homme solitaire. La nuit tout est sombre. La lumière tente désespérément de faire des percées et de conquérir le territoire qu'elle a réussi à tenir un peu moins de douze heures.

Mais la nuit dévore tout ce qu'elle touche. La nuit, les fantômes de l'inconnu dansent sous nos yeux mais nous, pauvres inconscients ne peuvent profiter de leurs danses tribales en l'honneur du monde obscur…Ça faisait un bon moment qu’il n’y avait pas un bruit, le silence total, je devais faire ou dire quelque chose dans ces moments...

« Bon, vas-y. Parle-moi un peu de toi. Ce que tu aimes faire dans la vie, et tout le tralala. Ce n’est pas que ça m’intéresse juste que je veux entendre le son de ta voix. » J'avais fait en sorte de prendre une voix neutre et assez calme pour pas la faire partir en courant.  

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Sam 17 Juin - 21:42 | « Hurricane » dit :

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« Bon, je crois que c’est à ce moment que je demande à te raccompagner en te sortant un tas d’excuse bidons du genre "Y’a le grand méchant loup qui traîne ou alors tu es encore trop ivre pour marcher toute seule ect ect" Alors qu’en réalité j’ai juste envie de passer plus de temps avec toi donc. On va sauter cette étape et y aller directement. Après vous mademoiselle. »

Elle comptait rentrer seule, livrée à sa propre personne dans l'obscurité. L'air emplit de fraîcheur lui aurait fait comme une claque cinglante au visage, laissant son ivresse se disperser petit à petit. Or, la compagnie de la solitude fut remplacée par celle de Clive. La jeune femme ne se voyait pas refuser cette proposition surtout venant d'un homme des plus charmants. Même si ces paroles, alors emprise de nouveautés pour cette Reine qui ne côtoyait les hommes se voulant courtois, la laissaient quelque peu perplexe. En effet, elle le trouvait peut-être un peu trop entreprenant à son goût. Etant donné son rang, certains de la haute société prendraient cela comme une insulte. Elle n'en fit rien et précéda l'homme qui avait fait l'effort de lui céder le passage.

« Bon, vas-y. Parle-moi un peu de toi. Ce que tu aimes faire dans la vie, et tout le tralala. Ce n’est pas que ça m’intéresse juste que je veux entendre le son de ta voix. »

Etait-ce une manière pour lui de faire le premier pas en brisant la glace de cette nuit ténébreuse? Il était vrai qu'elle aurait capable de faire le trajet jusqu'Enfield sans lui adresser le moindre mot. Elle n'était pas du genre bavarde. Enfin, il ne voulait entendre que sa voix. Sa vie ne semblait pas l'intéresser et cela était tant mieux. Après tout, elle devait mentir sur qui elle était réellement alors il ne devait se fier à aucune de ses paroles. Même si la façon d'aborder la question était maladroite venant de la part de Clive. Si Hurricane n'avait pas à mentir, il ne se serait pas intéressé à elle? Il n'y avait donc que son physique et sa douce voix mielleuse qui la rendaient attirante? Elle remit sa capuche afin de couvrir son visage, laissant échapper au passage un soupir qui apparut sous une forme de petit nuage de fumée.

« Je n'ai pas grand chose à dire sur ma vie. Je vis à Enfield depuis un certain temps à présent. Je suis devenue orpheline il y a peu, ma mère est décédée d'une maladie et mon père fut consumé par son pouvoir. Voyez-vous comme le destin aime jouer avec les personnes? Une personne disparaît tandis que sa place dans le monde est cédée à un nouvel être. Je vois le destin représenter sous forme d'une roue, elle tourne, changeant sans cesse d'avis. Serions-nous heureux demain? Allons-nous mourir ou perdre un être cher? Savez-vous que le bonheur est toujours accompagné par la déception? Vous pouvez goûter au bonheur pendant des mois, puis du jour au lendemain on vous prive de ce bonheur. Alors la déception emplit notre coeur. Peut-être pendant une semaine, pas plus. Pourtant, cette semaine équivaut à vos mois de bonheur. L'intensité est la même. Pourquoi le goût amer de la déception est plus forte en bouche que le goût sucré du bonheur? Je me le demande. »

Il voulait entendre sa voix, alors elle avait divagué sur un sujet des plus absurdes. Tout cela parce qu'elle avait repensé à sa mère. Des flots de paroles s'étaient alors déversés pour contrôler le semblant de peine qu'elle pouvait ressentir en évoquant ses plaies. Ses pas étaient guidés instinctivement vers la contrée d'Enfield. Même dans l'obscurité la plus totale, elle semblait connaître par coeur chaque chemin, chaque racine qui pourrait la faire tomber, chaque lieu qui n'était pas conseillé de fréquenter. Après tout, il fallait éviter de tomber sur des personnes la nuit. Elle ne savait pas sur quoi ils pourraient tomber.

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Mar 20 Juin - 17:22 | « Clive » dit :

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« Je n'ai pas grand chose à dire sur ma vie. Je vis à Enfield depuis un certain temps à présent. Je suis devenue orpheline il y a peu, ma mère est décédée d'une maladie et mon père fut consumé par son pouvoir. Voyez-vous comme le destin aime jouer avec les personnes? Une personne disparaît tandis que sa place dans le monde est cédée à un nouvel être. Je vois le destin représenter sous forme d'une roue, elle tourne, changeant sans cesse d'avis. Serions-nous heureux demain? Allons-nous mourir ou perdre un être cher? Savez-vous que le bonheur est toujours accompagné par la déception? Vous pouvez goûter au bonheur pendant des mois, puis du jour au lendemain on vous prive de ce bonheur. Alors la déception emplit notre coeur. Peut-être pendant une semaine, pas plus. Pourtant, cette semaine équivaut à vos mois de bonheur. L'intensité est la même. Pourquoi le goût amer de la déception est plus forte en bouche que le goût sucré du bonheur? Je me le demande. »


Eh ben dit donc, elle parle beaucoup finalement… Toujours avec les mains dans les poches je regardais le ciel en l’écoutant elle, et elle seule. J’avais l’impression d’être sur un petit nuage. C'est un peu comme si je fermais les yeux, c'est un peu comme si j'arrêtais de respirer, c'est un peu comme si je n'étais pas là, que je n'avais jamais existé. Se laisser emporter par ce qu'on aime, se laisser aller, ne plus penser, ne plus vivre tout simplement, la sensation semblait si douce, et malgré tout amère… Soudain, la grosse fringale, douce mélodie intestinale que les gargouillis permanents et irréguliers qu'émettait, de manière incontrôlable, mon système digestif. Ces grognements simili-troglobies claironnaient si fort que je me retrouvais dans l'incapacité de réfléchir en paix...

« Tien, je me disais bien que j’avais oublié quelque chose… » dis-je en me caressant doucement le ventre.

C’était quoi cette habitude qu’avait les gens de se caresser le ventre, ça calme vraiment la faim ? Enfin, je me pose la question, je viens de le faire machinalement sans vraiment réfléchir. Ce n’est pas le moment de me focaliser sur des idioties pareilles. Par chance nous n’étions pas complètement sortie de la contrée, il y avait un petit magasin d’ouvert. J’attrape la main de la jeune fille sans même lui demander son avis « Vient ! » et me dirige vers la petite boutique qui était tenu par une vielle dame que je rendais souvent visite. Dans sa petite boutique y’avais des tas de bonnes choses à manger, mes yeux étaient surtout attirés par les différentes pâtisseries qu’elle avait. J’étais comme un petit garçon à qui on aurait acheter une glace pour la première fois. « Yo grand-mère ! Je voudrais les deux meilleurs parts de tes gâteaux ! » J’en avait déjà l’eau à la bouche rien qu’en la voyant me les emmener dans la fameuse petite boite. « Tien, cadeau de la maison… Je ne te vois pas souvent avec des gens… » dit-elle en ricanant.


« Oh, Tu parles d'elle ? Mignonne, hein ? » Je jetais, consciencieusement, un bref regard en direction de Hurri avant de lui lâché délicatement la main et lui faire un petite sourire narquois puis de reprendre en chuchotant PAS discrètement du tout. « Elle est follement amoureuse de moi, mais il faut l’dire à personne, surtout pas elle… » je venais à nouveau de faire rire la vielle dame, j’attrape ensuite la petite boite de gâteaux qu’elle me tend « Faite attention en chemin. » je lui fais un dernier sourire avant de faire demi-tour et  de reprendre la route en direction d’Enfield avec la petite Hurri. Pas de temps à perdre je saisis un gâteau dans la boite puis commence à le déguster. Y’a pas à dire, elle faisait les meilleurs gâteaux de la contrée ! Je pousse un long soupire de satisfaction, un moment de bonheur alléchant. Je tends légèrement la boite à notre jeune demoiselle. « Donc, laisse-moi résumé ton histoire, en gros tu es orpheline, triste, et désespérée par la vie ? C’est ça ? » je fini ma part de gâteau puis referme la boite. D’accord, En vérité, je n'étais pas bon pour réconforter les gens ou les pousser à s'exprimer sur leurs problèmes. Pas du tout même. N’empêche, son bout d’histoire me faisait clairement pensait à la mienne niveau déception surtout…Mais bon.

« Tu sais les jours passent et se ressemblent. Parfois, certaines surprises peuvent pimenter le quotidien, d'autres fois, la routine s'installe durablement dans le ménage ou la vie d'une personne… » Oui, Ces gens-là se demandent comment changer leur vie pour qu’elle devienne un brin plus palpitant que celle du voisin. Et puis, y a des gens qui aiment que leur vie soit rodée comme une horloge, quitte à exécuter les mêmes actions tous les jours. Après, on aime ou on n’aime pas, mais chacun son style de vie, après tout. Mais vouloir mettre trop de piment dans sa vie, c'est prendre des risques souvent pour rien et inconsidéré. « Personne ne sait ce que nous réserve l'avenir, alors tout bougé sur un coup de tête, ça peut devenir dramatique, comme cela peut devenir quelque chose dont on a toujours rêvé. Tout dépend de comment on s'y prend. Il suffit de se lancer parfois... »

Le genre humain, qu'il est fascinant d'observer ces petites choses. Je devais également être un sacré spécimen d'enquêtes sociologiques, mais bon, je préférais regarder et me surprendre par les faits et gestes des gens totalement différent de moi. C'était aussi un moyen d'éviter de me connaître. Et ça, c'était pour le mieux. Je savais que si je me voyais, si je me connaissais je me détesterais. Je pense que je ne résisterais pas à m'éclater la tronche. Après tout, j'étais conscient de tout ce que j'avais pu faire. Certes, c'était du passé, je passais à autre chose, enfin, j'essayais. Mais de là à dire que c'est mérité, nous en étions loin. « Ça te dit un petit jeu ? On se pose des questions et on n’y répond. » Sans dire un mot de plus ni de moins, sans même sourire, restant simplement ce que j'avais l'habitude d'être je poursuivrais ma route à ses côtés. J'étais juste rester moi, un visage imperturbable, un ton de voix monotone, un tout mélangeant presque une sonorité menaçante. Bref, j'étais redevenu le gamin que j'étais me sentant trop con d'avoir tenté une approche sociale peu utile et maladroite.
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